Dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, il nous est dit, en tant qu’enfant de Dieu, de ne pas s’inquiéter, (même si sur la terre tout semble s’écrouler). Nous sommes cependant dans un corps de chair, difficile à gérer et si nous angoissons malgré tout, la nature est aussi prévue pour proposer des moyens physiques de lutter contre ce genre d’agression et qui peuvent nous aider à canaliser notre système nerveux et à le maitriser.

Comme l’angoisse ponctuelle d’un individu sain, peut booster une réaction rapide et efficace face à une situation d’urgence ; les symptômes de l’anxiété pathologique, au contraire, représentent un frein à notre action et à notre rendement : l’estomac se noue, le corps se raidit, les muscles se durcissent, puis viennent des sensations de faiblesse paralysante, d’évanouissement, même d’anéantissement, sueurs chaudes ou froides, palpitations, vertiges. Ce qui revient à dire que nos aptitudes et compétences autant physiques qu’intellectuelles en « prennent un coup ».Pourquoi ? Parce que nous n’avons pas été créés pour vivre dans le contexte d’une crainte perpétuelle de quelque prédateur ou autre menace ; ce qui est pourtant le cas dans le monde animal.

Les conséquences d’un corps sous perpétuelle tension peut aussi amener (je l’ai vécu) à des problèmes plus graves tels que : gastrite, ulcère, problèmes de dos pouvant aller jusqu’à l’opération, dégradation de certains organes, et à la longue plus grave encore. - Comment réagir ?

En urgence : Instantané et efficace : massage circulaire du point d’acupuncture (sensible) entre le pouce et l’index d’une main par l’autre main, 7 fois dans le sens inverse d’une montre.

On peut aussi : inspirer profondément par une narine en fermant l’autre, puis expirer par l’autre narine en fermant la première – puis l’inverse Stop ! 4 secondes entre chaque opération.

-Respiration : Inspirer profondément en gonflant le ventre, puis en écartant les côtes au maximum, sans soulever les épaules,( 10 fois si possible) ; et même dans les situations difficiles. Les « Etirements » aussi seraient bénéfiques ainsi que « bailler » (si le contexte le permet).

Marcher : de préférence dans la campagne, la forêt, ou bien (en ville) dans un parc, au bord d’une rivière où l’air est le plus pur possible pour oxygéner le cerveau. Veillez à garder les muscles du corps libres et décontractés pour vous concentrer sur les muscles des jambes et chevilles. Vous avancez ainsi plus vite et avec moins d’effort. C’est un principe de Karaté : « Mets toute ta force dans ton poing » (en l’occurrence les chevilles) ; applicable dans tous les sports ou activités physiques.

Sports conseillés : de préférence non violents : Marche, (le jogging serait à éviter, car trop saccadé pour le dos), course, vélo, tennis, natation, patinage, ski de piste, etc...

Par ailleurs, bien sûr, les plus jeunes peuvent se défouler au foot et autres jeux de ballon.

Méditation : En promenade, dans le bain, en écoutant de la musique. La méditation de la Parole de Dieu est mise en exergue par la bible, dans le livre des Psaumes (119 v15 et 148 et d’autres encore). Jésus se retirait seul sur une montagne ou dans un désert pour prier et méditer au contact de Dieu.

Il s’agit là de rééduquer son corps et son esprit, pour un comportement de Foi, de Force et deConfiance en Dieu.